La Compagnie

Founder of the Society, Jean-Jacques Olier[/lang_en][lang_fr]Jean-Jacques Olier, fondateur de la Compagnie[/lang_fr] »]Jean-Jacques Olier, fondateur de la Compagnie

[lang_fr]En France,
Ordonné prêtre le 21 mai 1633, Jean-Jacques Olier, après avoir participé à des missions d’évangélisation dans les campagnes françaises, fonde le séminaire en 1641. Celui-ci acquiert très tôt une grande notoriété et plusieurs évêques demandent la fondation d’établissements semblables dans leurs diocèses (Nantes, Viviers, Clermont, Le Puy…), sous la direction de prêtres de Saint-Sulpice, qui constitue la Compagnie des Prêtres de Saint-Sulpice. J.-J. Olier aime l’appeler la ‘petite Compagnie’.

Dans le Nouveau Monde
Dès 1635, Jean-Jacques Olier participe aux efforts pour une mission vers le Canada et la fondation de Montréal, effective en 1642. En 1657, peu avant de mourir, il y envoie quatre sulpiciens comme missionnaires. Ils sont plus de trente, un siècle après. En 1791, l’évêque de Baltimore demande des Sulpiciens pour fonder son séminaire, le premier aux Etats-Unis (http://www.sulpiciens.org/spip.php?article76).

Dans le monde entier
Puis au vingtième siècle plusieurs sont envoyés pour le même service du clergé en Extrême-Orient, en Amérique latine, en Afrique. Les Sulpiciens, grands pédagogues et directeurs spirituels, se consacrent à la formation des futurs prêtres.[/lang_fr]

[lang_en] In France,

Ordained a priest on May 21st, 1633, Jean-Jacques Olier founded the Saint-Sulpice seminary in 1641 just after having taken part in evangelisation missions throughout the French countryside. The seminary acquired great fame very quickly and many bishops asked for the foundation of such institutions in their dioceses (Nantes, Viviers, Clermont, Le Puy…) under the leadership of Sulpician priests.

 

In the New World,

As soon as 1635, Jean-Jacques Olier took part in the efforts to launch a mission in Canada and a settlement in Montreal, effective in 1642. In 1657, just before he died, he sent four Sulpicians as missionaries. They were thirty members, 100 years later. In 1791, the bishop of Baltimore asked Sulpicians to found his seminary, the first in the United States.

 

Worldwide,

Then in the 20th century many Sulpicians were sent for the same clerical service in the Far-East, in South America, and in Africa. The Sulpicians, known as great teachers and spiritual directors, devote most of their life to the formation of  future priests.[/lang_en]

Seminarians at the end of their day in Chartres (France)[/lang_en][lang_fr]Les séminaristes lors de leur visite à Chartres[/lang_fr] »]Séminaristes en sortie à Chartres

[lang_fr]Le séminariste ne fait qu’un passage au séminaire. Il y entre, comme tout chrétien, pèlerin sur cette terre, avec une vocation singulière de service dans l’Eglise. Il vient acquérir une compétence, comme à l’université, pour exercer ce ministère, et un esprit, comme au monastère, pour cheminer dans la foi et le don de soi : il renonce à l’argent, au succès, au mariage. Pour le Christ, il se prépare à servir ses frères, autres pèlerins sur terre.

Les Sulpiciens sont aussi appelés à desservir des paroisses, à prêcher des retraites, à accompagner spirituellement les fidèles.[/lang_fr]

[lang_en]The seminarian is only making a short stay in the seminary. As any Christian, he joins the seminary, a pilgrim on this earch, with a particular call for a specific Church service. He comes to acquire skills, just as he would do at university, to exercise this ministry, as well as a spirit, just like in a monastery, to progress in his faith and his offering of self : he renounces wealth, professional success, marriage. For the sake of Christ, he is preparing himself to serve his brothers, other pilgrims on earth.

Sulpician fathers are also called to serve parishes, to preach retreats and to guide spiritually the faithful.[/lang_en]

 

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